
La calanque où
le train s’arrête.
Vingt-trois minutes depuis Marseille Saint-Charles, quatre cents mètres de la gare à la porte. Deux logements pour deux personnes — un appartement complet avec cuisine et terrasse, une chambre chez l’habitant avec son toit-terrasse — et tout le reste à pied.
Bienvenue chez Laurence
et Jeremy.
Aucune calanque de Marseille n’a de gare. Niolon, si — et elle est dans le village, à quatre cents mètres de nos portes. Vingt-trois minutes de train depuis Marseille Saint-Charles, en longeant la mer.
C’est ce qui rend cet endroit un peu à part : on peut venir de Paris, de Lyon ou de Bordeaux sans jamais toucher un volant, et repartir de même. Paris–Niolon, c’est moins de quatre heures, porte à porte — et c’est de très loin la façon la moins polluante d’arriver jusqu’ici. Beaucoup de nos voyageurs ne voient pas une voiture de la semaine.
Et une fois sur place, la route s’arrête. On ne traverse pas Niolon, on y descend. Le pain, le dîner, la baignade et le sentier des douaniers sont à pied.
Nous y louons deux logements pour deux personnes, à trois cents mètres l’un de l’autre.
La Cabine — un appartement complet de 20 m² refait à neuf, avec sa cuisine, sa salle d’eau et sa terrasse en bois au-dessus des toits, à cinquante mètres du petit port où les calanquais se baignent depuis toujours. Vous y êtes seuls.
La Cabane — une chambre indépendante sous les toits de notre maison, avec sa salle d’eau et un toit-terrasse de 19,5 m² qui donne sur la mer et sur la colline. C’est une chambre chez l’habitant : il n’y a pas de cuisine, et nous habitons le rez-de-chaussée.
Les deux se louent séparément. Et si vous êtes quatre, vous pouvez prendre les deux.


La Cabine
Un logement complet et autonome, sa cuisine équipée, son lave-linge et sa terrasse abritée des regards, à cinquante marches de l’eau. C’est le logement des séjours longs, des hivers au calme et de ceux qui veulent cuisiner.
Découvrir la Cabine →

La Cabane
Une chambre indépendante sous les toits, une salle d’eau en bejmat marocain, et 19,5 m² de terrasse sur le toit, face à la mer et à la colline. Pas de cuisine : c’est le logement des soirées dehors et des séjours courts.
Découvrir la Cabane →
Nous louons ici depuis plus de dix ans, et nous continuons à envoyer les gens chez Meissa et Zohra, chez Arnaud, chez Séverine — parce que c’est exactement ce qui fait Niolon. Comparer les deux logements →

On ne traverse pas Niolon.
On y descend.
On connaît Sormiou, Morgiou, En-Vau. On connaît moins la Côte Bleue, à l’ouest de Marseille. C’est pourtant là que les calanques sont les plus vertes : des pins qui descendent jusqu’à l’eau, de la garrigue, un sentier des douaniers qui suit la côte pendant des kilomètres, des petits ports de pêche encore habités. Beaucoup de visiteurs disent, sans se concerter, la même chose : on se croirait en Grèce, on dirait la Croatie.
Et Niolon a une particularité que rien d’autre n’a par ici : c’est une impasse. La route descend jusqu’au port et s’arrête. Pas de trafic, pas de passage, pas de voiture sous votre terrasse. Le village n’appartient qu’à ceux qui y sont.
Rien n’a vraiment bougé
Le port, les cabanons, le chemin, la digue, la gare au-dessus du village : comparez ces cartes postales avec les photos d’aujourd’hui. C’est le même village, aux mêmes places, desservi par le même train. C’est aussi ce qu’on vient chercher ici.





Cartes postales anciennes — collection privée. Sur la première, quelqu’un a écrit « gare » à la main, au-dessus du bâtiment : elle est là depuis le début, et elle y est toujours. La seconde est datée du 26 septembre 1912.










Les logements, le port, les criques et le sentier — tout ce qui est ici est à moins d’une demi-heure à pied. La Cabine → · La Cabane →
Cinq adresses dans un village minuscule
C’est sans doute la seule calanque de la région où l’on peut passer une semaine entière sans reprendre sa voiture. Vous vous garez le premier jour. Ensuite, le pain, le dîner, la mer et le sentier sont à pied.
L’Auberge du Mérou
La plus belle vue de la calanque, sur la baie de Marseille. Le poisson au grill d’Arnaud, la soupe de poisson, la bouillabaisse sur commande. On peut même y commander son petit-déjeuner la veille.
La Pergola
Une terrasse magnifique qui donne sur le petit port. Spécialités de poisson, une rhumerie, une très bonne cuisine. C’est la table où l’on va pour se faire plaisir.
L’Ancre
Depuis 2026, Meissa et sa maman Zohra y tiennent l’épicerie du village en plus des glaces artisanales : pain, sandwichs, tartes salées, vins, et le fouta qu’on a oublié.
On se baigne dans le petit port,
ou dans les criques.
À cinquante mètres et une cinquantaine de marches : une plage minuscule, des digues de rochers où l’on se cale avec une serviette, et les quais du port où l’on se baigne par une échelle, exactement comme le font les gens d’ici depuis toujours. Chacun ses horaires, personne ne vous demande rien.
Autour, les criques se rejoignent à pied par le sentier : la calanque de la Vesse à dix minutes, le Jonquier sous l’immense viaduc ferroviaire à un quart d’heure, Figuerolles à trente. Prenez palmes, masque et tuba — le Parc Marin de la Côte Bleue commence sous vos pieds.

De Paris à la mer,
sans toucher un volant.
La gare est dans le village, à quatre cents mètres de nos portes. Le train de la Côte Bleue relie Marseille Saint-Charles en vingt-trois minutes en longeant la mer : c’est l’une des plus belles lignes de chemin de fer de France, et l’arrivée vaut à elle seule le déplacement.
Depuis Paris, comptez trois heures de TGV jusqu’à Saint-Charles, une correspondance, puis vingt-trois minutes : moins de quatre heures porte à porte, pour une parenthèse au bord de la mer un week-end — et c’est possible toute l’année. C’est aussi, de très loin, la manière la moins émettrice de venir ici.
À cinq minutes de train, L’Estaque et ses panisses ; de là, une navette bateau descend au Vieux-Port. On arrive en train, on repart en bateau.

Notre petite calanque se mérite encore un peu.
C’est ce que nous écrivons à chaque voyageur avant son arrivée. Il y a des escaliers, et si vous venez en voiture, un parking en haut du village et deux cents mètres à pied avec les valises. C’est le prix d’entrée — et c’est exactement ce qui a empêché Niolon de devenir un parking avec vue sur la mer. En train, la question ne se pose même pas.

L’hiver est ici la plus belle saison.
Les plus belles lumières de l’année, un sentier désert — et souvent bien plus doux qu’on ne l’imagine au soleil. L’été, on ne randonne pas ici : il fait trop chaud, et les massifs sont réglementés. L’hiver, la Côte Bleue est à vous.
Le studio est chauffé — climatisation réversible, il monte en température très vite. L’Auberge du Mérou reste ouverte toute l’année. Et à trente minutes, le spot de Carro entre dans sa saison : le mistral souffle d’octobre à avril.
Deux personnes, une terrasse, une calanque
Nos deux logements se louent à l’année, du week-end au mois entier. Écrivez-nous vos dates : nous répondons vite, personnellement, et nous vous dirons franchement lequel des deux vous conviendra le mieux.