
Un cabanon au bord de l’eau,
où tout se fait à pied.
20 m² pour deux et 10 m² de terrasse en bois, juste au-dessus du petit port. La mer à cinquante marches, cinq adresses à pied, le sentier des douaniers au bout de la ruelle.
Une cabine, une terrasse, une calanque.
À Niolon, la route s’arrête. On gare la voiture en haut du village, on descend une ruelle piétonne, et on ne la reprend plus avant de repartir.
La Cabine, c’est un studio de 20 m² refait à neuf, pour deux, avec une terrasse en bois de 10 m² posée au-dessus des toits du village, à l’abri des regards. Cinquante mètres et une cinquantaine de marches plus bas : une plage minuscule, des digues de rochers où l’on se cale, et les quais du petit port où l’on se baigne comme le font les habitants.
Nous sommes Laurence et Jeremy. Nous louons ce studio depuis plus de dix ans, et nous continuons à y envoyer les gens chez Meissa et Zohra, chez Arnaud, chez Séverine — parce que c’est exactement ce qui fait Niolon.


On ne traverse pas Niolon.
On y descend.
On connaît Sormiou, Morgiou, En-Vau. On connaît moins la Côte Bleue, à l’ouest de Marseille. C’est pourtant là que les calanques sont les plus vertes : des pins qui descendent jusqu’à l’eau, de la garrigue, un sentier des douaniers qui suit la côte pendant des kilomètres, des petits ports de pêche encore habités. Beaucoup de visiteurs disent, sans se concerter, la même chose : on se croirait en Grèce, on dirait la Croatie.
Et Niolon a une particularité que rien d’autre n’a par ici : c’est une impasse. La route descend jusqu’au port et s’arrête. Pas de trafic, pas de passage, pas de voiture sous votre terrasse. Le village n’appartient qu’à ceux qui y sont.
Rien n’a vraiment bougé
Le port, les cabanons, le chemin, la digue, la table sur la terrasse : comparez ces cartes postales avec les photos d’aujourd’hui. C’est le même village, aux mêmes places. C’est aussi ce qu’on vient chercher ici.




Cartes postales anciennes — collection privée. La première est datée du 26 septembre 1912.










La cabine, le port, les criques et le sentier — tout ce qui est ici est à moins d’une demi-heure à pied. Voir la cabine en détail →
Cinq adresses dans un village minuscule
C’est sans doute la seule calanque de la région où l’on peut passer une semaine entière sans reprendre sa voiture. Vous vous garez le premier jour. Ensuite, le pain, le dîner, la mer et le sentier sont à pied.
L’Auberge du Mérou
La plus belle vue de la calanque, sur la baie de Marseille. Le poisson au grill d’Arnaud, la soupe de poisson, la bouillabaisse sur commande. On peut même y commander son petit-déjeuner la veille.
La Pergola
Une terrasse magnifique qui donne sur le petit port. Spécialités de poisson, une rhumerie, une très bonne cuisine. C’est la table où l’on va pour se faire plaisir.
L’Ancre
Depuis 2026, Meissa et sa maman Zohra y tiennent l’épicerie du village en plus des glaces artisanales : pain, sandwichs, tartes salées, vins, et le fouta qu’on a oublié.
On se baigne dans le petit port,
ou dans les criques.
À cinquante mètres et une cinquantaine de marches : une plage minuscule, des digues de rochers où l’on se cale avec une serviette, et les quais du port où l’on se baigne par une échelle, exactement comme le font les gens d’ici depuis toujours. Chacun ses horaires, personne ne vous demande rien.
Autour, les criques se rejoignent à pied par le sentier : la calanque de la Vesse à dix minutes, le Jonquier sous l’immense viaduc ferroviaire à un quart d’heure, Figuerolles à trente. Prenez palmes, masque et tuba — le Parc Marin de la Côte Bleue commence sous vos pieds.

Vingt-trois minutes de train,
et vous y êtes.
La gare de Niolon est à 400 mètres du studio. Le train de la Côte Bleue relie Marseille Saint-Charles en vingt-trois minutes, en longeant la mer : c’est l’une des plus belles lignes de chemin de fer de France.
Beaucoup de nos voyageurs arrivent ainsi et ne voient pas une voiture de la semaine. À cinq minutes de train, L’Estaque et ses panisses ; de là, une navette bateau descend au Vieux-Port. On arrive en train, on repart en bateau.

Notre petite calanque se mérite encore un peu.
C’est ce que nous écrivons à chaque voyageur avant son arrivée. Il y a des escaliers, un parking en haut du village, deux cents mètres à pied avec les valises. C’est le prix d’entrée — et c’est exactement ce qui a empêché Niolon de devenir un parking avec vue sur la mer.

L’hiver est ici la plus belle saison.
Les plus belles lumières de l’année, un sentier désert — et souvent bien plus doux qu’on ne l’imagine au soleil. L’été, on ne randonne pas ici : il fait trop chaud, et les massifs sont réglementés. L’hiver, la Côte Bleue est à vous.
Le studio est chauffé — climatisation réversible, il monte en température très vite. L’Auberge du Mérou reste ouverte toute l’année. Et à trente minutes, le spot de Carro entre dans sa saison : le mistral souffle d’octobre à avril.
Deux personnes, une terrasse, une calanque
Le studio se loue à l’année, du week-end au mois entier. Écrivez-nous vos dates, nous répondons vite et personnellement.