La Cabine de Niolon
Panorama sur la Côte Bleue depuis les hauteurs
Les environs

Autour de Niolon

Le train, la navette et la mer ouvrent sur tout un morceau de côte que peu de visiteurs connaissent.

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Ce qu’on va voir quand on sort de la calanque

Niolon est une base, pas une enclave. Le train, la navette et la mer ouvrent sur tout un morceau de côte que peu de visiteurs connaissent — et sur Marseille, à vingt-trois minutes.

5 minutes de train

L’Estaque

Le dernier arrondissement de Marseille avant Niolon, et le plus proche. On y va pour les panisses et les chichis des petites baraques du port — des spécialités locales qu’il faut avoir goûtées — et pour les commerces : boucher, poissonnier, primeur, distributeur de billets. Depuis la gare, comptez dix minutes à pied vers le port. La navette C7 y va aussi depuis Niolon.

L’été · environ 5 €

Descendre au Vieux-Port en bateau

Depuis L’Estaque, une navette maritime RTM rejoint le Vieux-Port en une demi-heure, pour quelques euros. De là, une seconde navette continue vers la Pointe Rouge. C’est une très belle façon de parcourir toute la corniche marseillaise — et d’arriver en ville par la mer.

Liaison saisonnière : elle ne circule pas l’hiver. Le train, lui, roule toute l’année.

30 minutes

Carro et son marché de pêcheurs

Au bout de la Côte Bleue, le marché de pêcheurs se tient tous les matins l’été et les week-ends l’hiver : le poisson sort du bateau et se vend sur le quai — et il y en a bien plus l’hiver.

C’est aussi là que Paul et Caroline vendent leurs huîtres de Camargue, médaillées d’or depuis des années : elles n’ont rien à envier à celles du Nord ni de l’Ouest, et presque personne ne sait qu’on en élève ici.

Et c’est le spot de vent de la région — voir Sur l’eau.

Par le train

Carry-le-Rouet

Pour son marché, son port, son casino. Et les dimanches de février, pour les Oursinades : le rendez-vous d’hiver de toute la Côte Bleue, où l’on déguste les oursins sur le port. Une des rares bonnes raisons de venir ici en février — et une excellente.

Sans voiture, ou presque

Une saison de festivals à portée de train

C’est un usage auquel on ne pense pas : Niolon est une base de festival. Vingt-trois minutes jusqu’à Marseille Saint-Charles, et de là toute la Provence culturelle — pour le prix d’une chambre de calanque plutôt que d’un hôtel de centre-ville.

QuandQuoiDepuis Niolon
MaiLe Bon Air — musiques électroniquesMarseille, la Friche23 min de train
Juin – juilletFestival de Marseille — danse et arts vivantsMarseille23 min de train
JuilletFestival d’Aix-en-Provence — art lyriqueAix-en-Provencetrain + car
JuilletJazz des Cinq ContinentsMarseille23 min de train
JuilletFIDMarseille — cinéma documentaireMarseille23 min de train
JuilletFestival d’AvignonAvignontrain, un peu plus loin
Juillet → septembreLes Rencontres de la photographieArles≈ 1 h de train
Septembre – octobreActoral — écritures contemporainesMarseille23 min de train
Toute l’annéeLa Friche la Belle de Mai — expos, concerts, spectaclesMarseille23 min de train

Le billet à la journée

La région propose un billet journée autour de 30 € permettant de circuler en TER, avec un tarif réduit d’environ 5 € par accompagnant. C’est ce qui rend Arles ou Avignon jouables dans la journée depuis Niolon. Les formules changent : vérifiez à la gare ou sur l’application SNCF avant de partir.

⚠️ Le dernier train est à 20 h 17

C’est la vraie contrainte, et il faut l’anticiper : le dernier train au départ de Marseille pour Niolon part vers 20 h 17. Pour un spectacle en soirée, il faut donc la voiture, ou le taxi de Sabrina, qui habite le village. Les horaires bougent — nous vous les confirmons avant votre séjour.

Marseille en vingt-trois minutes

Nos adresses en ville

Le train dépose à Saint-Charles, et le reste se fait à pied ou en métro. Le MuCEM vaut le détour rien que pour l’architecture, même sans entrer dans une exposition : le Vieux-Port est à côté, le quartier du Panier juste derrière.

Côté table, nous envoyons nos voyageurs chez Christian, pour la Bouillabaisse du Turfu — une bouillabaisse à emporter remarquable, préparée avec les poissons achetés le matin même sur le Vieux-Port ; à La Boîte à Sardine, chez Fabien, poisson frais et local uniquement, le midi ; chez Nguyen-Hoang, cantine vietnamienne dont le bo bun est redoutable ; et aux Lumières, une cave tenue par des Argentins très sympathiques, où le café est exceptionnel.

Les coordonnées précises de toutes ces adresses figurent dans le livret que nous remettons à l’arrivée — avec les numéros, les horaires et le nom de qui demander.

Une base, et tout le reste à portée

Vingt-trois minutes de Marseille, trente de Carro, dix à pied de la calanque voisine.