
Niolon en hiver
Souvent plus de quinze degrés au soleil, une mer d’un calme absolu, et les plus belles lumières de l’année.
Ce que l’hiver nous apporte
D’abord la lumière. Le soleil reste bas toute la journée, la roche passe du blanc à l’ocre, la mer devient métallique le matin et turquoise à midi. Si vous ne deviez venir qu’une fois à Niolon, nous vous conseillerions l’hiver.
Ensuite la douceur, qu’on n’imagine jamais : il fait souvent bien plus de quinze degrés au soleil, et on déjeune dehors en février.
Et le calme. Il y a d’ailleurs bien moins de mistral qu’avant ; la plupart des journées d’hiver sont simplement calmes et claires. Quand il souffle, il ne dure pas et laisse derrière lui des journées d’une netteté irréelle — on voit les îles du Frioul comme si elles étaient à cent mètres.
L’été, il fait trop chaud pour marcher, et l’accès aux massifs est réglementé du 1er juin au 30 septembre. L’hiver, aucune restriction : le chemin des douaniers est à vous, la roche est nette, la mer est claire, et il n’y a personne.
Le studio est chauffé — la climatisation est réversible et le volume est petit, il monte en température en quelques minutes. Cuisine complète, lave-linge neuf, wifi fibre : on peut y rester une semaine ou un mois sans que rien ne manque.

Le village, et le refuge
Novembre, décembre, à partir du 14 février et mars : le village vit. Deux ou trois adresses ouvertes, l’Auberge du Mérou et sa vue, le bar le vendredi soir. Vous gardez la promesse entière : on se gare une fois, et on dîne à pied.
Janvier : Niolon dort. La Pergola ferme, le bar fait une pause, L’Ancre et son épicerie dorment depuis l’automne. Reste l’Auberge du Mérou, ouverte toute l’année. C’est le mois des séjours longs — télétravail, écriture, convalescence, lecture. Le studio devient un refuge, et vous avez la calanque entière.
Ce qu’on vient y faire
Marcher
Le sentier des douaniers sans chaleur, sans foule et sans restriction d’accès. Le Fort de Niolon en vingt minutes, la Vesse en dix, et des heures de côte dans les deux directions. Retour possible en train si vous marchez en linéaire.
Naviguer au mistral
C’est ma saison. Le wingfoil, le kitesurf et la planche à voile se pratiquent ici quand le vent rentre, c’est-à-dire en hiver. L’anse de Bonnieu, à côté de Carro et à une trentaine de minutes, permet toujours un repli sur la plage : c’est le spot que je conseille en premier. Terrasse pour sécher le matériel, douche chaude, départ tôt. En savoir plus →
Plonger et faire de l’apnée
La visibilité est meilleure l’hiver. Stages d’apnée à Carry avec Le Crabe de la Côte Bleue, et une base pratique pour les clubs de plongée qui viennent explorer le Parc Marin.
Travailler face à la mer
Fibre, plan de travail, calme absolu, et Marseille à vingt-trois minutes de train quand il faut y aller. Nous proposons des tarifs dégressifs à la semaine et au mois — beaucoup de gens viennent écrire, dessiner ou télétravailler ici en janvier.



Photographies prises le 22 février.
L’hiver, il se passe des choses
On croit la Côte Bleue endormie de novembre à mars. En réalité, c’est la saison où l’on mange le mieux et où Marseille est la plus vivante.
Le marché des pêcheurs de Carro
Le poisson sort du bateau et se vend sur le quai. Il y en a bien plus l’hiver qu’en été — c’est la bonne saison pour y aller, et il n’y a pas la foule d’août.
Les huîtres de Paul et Caroline
Des huîtres de Camargue, médaillées d’or depuis des années. Elles n’ont rien à envier à celles du Nord ni de l’Ouest — et très peu de gens savent qu’on en élève ici. À déguster sur place, face au port.
Les Oursinades
À Carry-le-Rouet et Sausset-les-Pins, à quelques minutes de train : on déguste les oursins sur le port, au soleil de février, au milieu de toute la Côte Bleue. C’est bruyant, populaire et délicieux. Nous sommes complets certains de ces week-ends — réservez tôt.
La réouverture de La Pergola
La Pergola ferme en janvier et rallume ses lumières pour la Saint-Valentin. Une cabine pour deux, une terrasse au-dessus du port, et la plus jolie table du village qui rouvre ce soir-là : c’est sans doute le meilleur week-end de l’année à Niolon.
Marseille est meilleure en hiver
C’est la saison où la ville se rend enfin habitable : plus de queue, plus de chaleur, et une vie culturelle qui tourne à plein.
L’Estaque, à cinq minutes de train, pour manger des panisses et des chichis dans les baraques du port — c’est meilleur quand il fait froid. Le MuCEM vaut le détour rien que pour l’architecture et la passerelle, même sans entrer dans une exposition.
La Friche la Belle de Mai programme toute l’année : expositions, concerts, spectacles, et un toit-terrasse. Et à l’automne, Actoral (septembre-octobre) apporte à Marseille une programmation d’écritures contemporaines qui n’a pas d’équivalent.

L’hiver, la calanque est à vous
Tarifs dégressifs à la semaine et au mois. Dites-nous ce que vous venez y faire, nous adapterons l’accueil.